Kinésithérapie du sport à La Garde, dans le Var
La même prise en charge conventionnée, orientée sport : nous continuons après la fin de la douleur, jusqu'au retour sur le terrain.

Une blessure sportive est guérie quand le geste est de nouveau possible, à pleine intensité, sans appréhension. La rééducation classique s'arrête souvent avant cette étape, faute de matériel ou de temps.
Nous avons construit le cabinet pour ça : un plateau de renforcement complet, du cardio, de la charge libre, de l'espace pour courir et sauter.
La prise en charge reste conventionnée : sur prescription, l'Assurance Maladie la rembourse comme n'importe quelle séance de kinésithérapie.
Ce que comprend la séance
- Bilan de la blessure et de son mécanisme
- Renforcement et travail de la charge sur le plateau
- Critères de retour au sport, testés
Pour qui
- Toute blessure liée à la pratique d'un sport, en loisir comme en compétition
- Entorses, déchirures musculaires, tendinopathies (Achille, rotulienne, épaule)
- Suites de chirurgie du ligament croisé, du ménisque ou de l'épaule
- Retour au sport après blessure, y compris quand une première reprise a échoué
Remboursement. Sur prescription médicale, l'Assurance Maladie rembourse la séance au tarif conventionné ; votre mutuelle complète le ticket modérateur dans la plupart des contrats.
Ce que nous prenons en charge
Toutes les blessures liées à la pratique d'un sport, quel que soit le sport et quel que soit le niveau. Course à pied et trail, football, rugby, handball, basket, tennis et padel, crossfit et musculation, natation, cyclisme, sports de combat : le geste change, la logique de la blessure et de la reprise est la même.
Les motifs les plus fréquents au cabinet : les entorses de cheville et de genou ; les tendinopathies, du tendon d'Achille, du tendon rotulien, de l'épaule ; les déchirures et les élongations musculaires, ischio-jambiers, mollet, adducteurs ; les douleurs du coureur, périostite tibiale et syndrome de l'essuie-glace ; les suites de chirurgie du genou et de l'épaule, en particulier après une ligamentoplastie du croisé antérieur ou une réparation du ménisque.
Nous recevons aussi les sportifs dont une première reprise a échoué : la douleur est revenue au même endroit, ou l'appréhension empêche de rejouer à fond. Souvent, une étape a manqué, et le bilan cherche laquelle.
Comment ça se passe
Tout commence par un bilan. On cherche le mécanisme de la blessure, ce qui a changé dans votre entraînement dans les semaines qui ont précédé, et ce que votre corps encaisse aujourd'hui : force, mobilité, équilibre, tolérance à la charge, mesurés un par un. À la fin de la première séance, vous savez ce qui vous arrive et par quoi on commence.
Ensuite, le traitement tient en trois volets. Régler la charge : rarement un arrêt complet, plus souvent une réduction et un aménagement, pour garder ce qui ne fait pas mal. Renforcer ce qui a lâché, sur le plateau du cabinet, avec des charges qui augmentent séance après séance. Puis réathlétiser : courir, sauter, changer de direction, refaire les gestes de votre sport, d'abord dans des conditions contrôlées, puis à pleine intensité.
Nous décidons la reprise sur des tests de force, de saut et de contrôle, comparés à l'autre côté et à ce que demande votre sport. La thérapie manuelle a sa place pour le confort et la mobilité, en début de prise en charge, en complément du travail actif.
Le cabinet est équipé pour ça : 180 m² au premier étage, un plateau de renforcement avec rack, charges libres, kettlebells, box de saut, cardio, et de l'espace pour courir. La plus grande partie de la séance se passe là, debout.
Qui vous reçoit
Les quatre kinésithérapeutes du cabinet prennent en charge les blessures sportives. Pierre Ibgui, kinésithérapeute du sport depuis 2019, formé à la préparation physique du coureur et aux blessures de la course à pied, suit en particulier les coureurs et assure le bilan du coureur.
Motifs fréquents
Ce que les études disent de chaque motif, et comment nous le prenons en charge.
- Périostite tibialeLa périostite tibiale est la blessure la plus fréquente chez les coureurs débutants et lors des reprises trop rapides. Elle se soigne, mais elle demande du temps et un réglage précis de la charge d'entraînement.Lire
- Syndrome de l'essuie-glaceLe syndrome de l'essuie-glace est la cause la plus fréquente de douleur sur le côté externe du genou chez le coureur. Il apparaît souvent après une hausse du volume ou une série de descentes, et se traite sans chirurgie dans la grande majorité des cas.Lire
- Entorse de chevilleL'entorse de cheville est la blessure la plus fréquente chez les sportifs, et celle qui revient le plus. Reprendre sur une date plutôt que sur des critères est l'une des raisons pour lesquelles elle revient.Lire
- Tendinopathie d'AchilleLa tendinopathie d'Achille se reconnaît à une douleur et une raideur au réveil, qui s'atténuent après quelques minutes de marche. Elle se traite en faisant travailler le tendon, progressivement. Le repos complet n'y suffit pas.Lire
- Retour au sport après ligamentoplastie du croisé antérieurReprendre le sport trop tôt après une ligamentoplastie du croisé antérieur expose à une nouvelle rupture. La reprise se décide sur le délai et sur des tests de force et de saut.Lire
Questions fréquentes
Faut-il une ordonnance pour voir un kiné du sport ?
Pour être remboursé, oui : une prescription de kinésithérapie de votre médecin, généraliste ou médecin du sport, suffit. Sans ordonnance, vous pouvez venir pour un bilan du coureur ou du fitness thérapeutique, qui sont hors nomenclature et non remboursés.
Kiné du sport ou kiné classique : quelle différence ?
Le diplôme est le même, et la séance est remboursée de la même façon. La différence tient à l'objectif et aux moyens : la kinésithérapie du sport continue après la fin de la douleur, jusqu'au retour au geste à pleine intensité, avec du renforcement lourd, de la réathlétisation et des critères de reprise. Cela demande un plateau, du temps, et l'habitude des sportifs.
Combien de séances faut-il ?
Ça dépend de la blessure et de votre point de départ : quelques séances pour une entorse simple, plusieurs mois pour un retour au sport après ligamentoplastie. Le bilan donne un ordre de grandeur, et on réévalue à chaque étape. Entre les séances, vous avez un programme à faire seul, et il fait la moitié du travail.
Est-ce remboursé ?
Oui. Les séances de kinésithérapie du sport sont conventionnées : sur prescription, l'Assurance Maladie les rembourse au tarif conventionné, et votre mutuelle complète le reste dans la plupart des contrats. Seuls le bilan du coureur, le Pilates et le fitness thérapeutique sont hors nomenclature.
Faut-il être sportif de haut niveau ?
Non. La majorité de nos patients sportifs courent le week-end, jouent en club amateur ou vont à la salle deux fois par semaine. La méthode est la même pour chacun : comprendre la blessure, reconstruire la capacité, reprendre sur des critères. Seule l'intensité finale change.
Puis-je continuer à m'entraîner pendant la rééducation ?
Le plus souvent, oui, en adaptant. On garde ce qui ne réveille pas la douleur, on remplace ce qui la réveille, le vélo ou la natation à la place de la course par exemple, et on réintroduit par paliers. L'arrêt complet reste l'exception.
Nos autres prestations
- ConventionnéSéance de kinésithérapieLa séance de rééducation classique, sur prescription médicale et remboursée par l'Assurance Maladie.En savoir plus
- Hors nomenclatureLe bilan du coureurUne séance longue pour comprendre pourquoi ça coince : la foulée, la charge d'entraînement, et ce que votre corps encaisse aujourd'hui.En savoir plus
- Hors nomenclaturePilates collectifDes cours en petits groupes, encadrés par une kinésithérapeute qui corrige chaque mouvement. Le lundi, 18h30.En savoir plus

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